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Confiance vs contrôle

28 Septembre 2017 Par Gérard Sinnes-Vistim
 (Photo: Adobe Stock)

Toute entreprise souhaite avoir des salariés engagés, innovants, créatifs et responsables! C’est tout à fait légitime vu l’impact positif et durable sur les résultats et le développement de l’entreprise.

Cependant, on applique souvent des dispositions de contrôle telles la pointeuse pour le temps de travail, le principe des quatre yeux pour le taux d’erreur, la surveillance de l’utilisation d’internet… qui témoignent toutes d’un manque de confiance. Le contrôle exclut la confiance et vice-versa.

Or la confiance est un élément clé pour l’engagement, qui à son tour est clé pour l’innovation, la créativité, la prise de responsabilité et d’initiatives.

Les employés soumis à ces contrôles les perçoivent, à raison, comme une méfiance, une mise en doute de leur bonne foi. Or la pointeuse ne fait qu’enregistrer la présence physique et le principe des quatre yeux (bien que parfois requis pour des certifications de qualité ou imposé par un régulateur) abrutit les salariés et, après une chute du taux d’erreur dans une première phase, le fait remonter par la suite. De plus, empêcher les employés de planifier leurs vacances, configurer leur prochaine voiture ou se divertir quelques minutes sur YouTube n’assure pas leur présence mentale 8 heures par jour. Et si tel était le cas, à quoi bon? Après tout, on attend des employés un résultat et non pas une activité ou pire, une présence physique, mesurée à 8 heures.

Mais plus grave encore que le manque de confiance en la bonne foi des gens est le manque de confiance en leur aptitude. Cette méfiance naît de la peur de ne pas être soi-même en contrôle. Elle mène au désengagement, tue l’initiative et la prise de responsabilité et ralentit toute exécution du travail et avancée des projets.

Dans un tel climat de contrôle, l’agilité restera un mythe et les visions de développement, des visions.

J’ai récemment déjeuné avec une responsable d’une ligne de services d’une grande banque européenne. Elle représente la seule activité réellement profitable pour la banque sur le marché luxembourgeois, mais à son regret, cette activité est peu développée dans le pays de la maison mère. La direction du groupe, par manque d’expertise propre dans le domaine, a peur de ne pas être en contrôle du développement continu de ces activités à Luxembourg et hésite à se prononcer sur une stratégie claire. En conséquence leurs parts de marchés vont diminuer à moyen terme et un autre acteur sur la Place aura l’opportunité de bénéficier du talent dont ils disposent encore aujourd’hui. Cette incapacité à faire confiance leur coûte des dizaines de millions d’euros et met en péril leurs activités principales ainsi que leur présence sur la place financière du Luxembourg.

Soignez une culture d’entreprise favorisant l’engagement. Faites confiance en la bonne foi et l’aptitude de vos employés. Laissez vos équipes autogérer leur temps de travail, déléguez des responsabilités et non pas des tâches. Vous récolterez les attitudes que vous voulez voir, vous déploierez vos projets deux fois plus rapidement – vous serez agiles et gagnants!

«Ceux qui veulent font plus que ceux qui peuvent!»

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