Dans le Land

Nouvelle direction

31 Mai 2018 Par Paperjam.lu
Cette semaine, le Land a rencontré Claude Seywert, futur CEO d’Encevo, pour en savoir davantage sur ce changement et ses éventuelles conséquences. (Photo: d'Lëtzebuerger Land)

Chaque semaine, Paperjam.lu vous propose de découvrir les grands dossiers qui font la une du Lëtzebuerger Land. Cette semaine, les journalistes du Land ont rencontré Claude Seywert, qui succédera à Jean Lucius au poste de CEO d’Encevo, afin de connaître les grandes lignes de ses projets.

Nouvelle direction

Claude Seywert prendra la relève à la tête du groupe d’énergie Encevo en automne, lorsque l’actuel CEO Jean Lucius fera valoir ses droits à la retraite. Seywert connaît bien le groupe: il a participé aux négociations de fusion entre Cegedel, Soteg et Saar Ferngas en tant que représentant d’ArcelorMittal, et a représenté le sidérurgiste au conseil d’administration du groupe alors appelé Enovos, avant de rejoindre l’opérateur de réseau Creos. Dans un entretien accordé au Land, il parle du repositionnement stratégique du groupe sur l’énergie renouvelable dans la Grande Région, le rôle qui reviendra à celui-ci dans le futur projeté dans l’étude Rifkin, c’est-à-dire quand les consommateurs produiront leur propre énergie, et le changement imminent dans l’actionnariat.

 

Un «Eurofighter» au-dessus des Ardennes

En proposant Claude Turmes, un politicien professionnel, qui a passé 20 ans de sa vie au Parlement européen, pour le poste de secrétaire d’État au Développement durable et aux Infrastructures, le parti des Verts est prêt à sacrifier, l’année prochaine, son mandat européen. Mais il préfère sauvegarder le mandat hérité de feu Camille Gira dans la circonscription du Nord. Car face au DP et au LSAP qui risquent de laisser des plumes aux législatives en octobre, les Verts espèrent s’en sortir sans pertes. Ce qui, à leurs yeux, augmenterait considérablement les chances d’être choisis par le CSV comme partenaire de coalition. 

À vos marques – partez!

L’apprentissage de la natation est un des objectifs de l’enseignement fondamental, inscrits dans le socle commun de connaissances et de compétences. L’enjeu est avant tout sécuritaire: l’enfant doit être capable de ne pas se noyer. La dernière réforme de l’école fondamentale a attribué à l’instituteur/l’institutrice la charge d’apprendre à nager aux enfants. Mais malgré une formation continue intitulée «School swimming teacher», conçue par la Fédération luxembourgeoise de la natation et de sauvetage, les maîtres-nageurs sonnent l’alarme: de plus en plus d’enfants et d’adolescents ne sauraient plus nager.