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«Nous avons de belles histoires à raconter»

26 Octobre 2017 Par Thierry Raizer et Jessica Bauldry
Nicolas Mackel
Nicolas Mackel: «Je passe une grande partie de mon temps à expliquer ce qu’est vraiment le pays et comment il est devenu un des principaux centres financiers en Europe.» (Photo: Julien Becker / archives )

CEO de Luxembourg for Finance, l’enfant de Merl et ancien diplomate est un des porte-drapeaux du pays à l’étranger. Des attaques contre le pays à la promotion de la Place dans le contexte du Brexit, Nicolas Mackel est sur tous les fronts.

Pouvez-vous nous résumer votre travail en quelques mots ?

Il s’agit tout d’abord de diriger une équipe qui sert Luxembourg for Finance, l’agence de développement du secteur financier. Notre mission est de projeter à l’extérieur ce qui se passe au Luxembourg, attirer de nouveaux acteurs ainsi qu’être le porte-parole du secteur financier à l’étranger.

Quels sont les principaux obstacles auxquels vous êtes confrontés dans votre travail ?

Principalement le manque de connaissance du Luxembourg. Il y a un grand travail d’éducation à réaliser sur le pays et les clichés qui l’entourent. Et nous devons faire ce travail. Je passe une grande partie de mon temps à expliquer ce qu’est vraiment le pays et comment il est devenu un des principaux centres financiers en Europe.

Quand vous parlez à vos interlocuteurs du Luxembourg, que répondent-ils ?

La plupart du temps ils se montrent réceptifs aux informations que je leur donne. Je pense que nous avons de belles histoires à raconter et grâce à notre équipe je pense que nous parvenons à les faire passer. À chaque fois que l’occasion nous est donnée de raconter ce qu’est le Luxembourg, ils me font part de leur envie de venir.

Quelle est la chose la plus étrange que quelqu’un vous ait dit à propos du Luxembourg ?

Lorsque j’étais en poste aux États-Unis, quelqu’un m’a dit qu’il adorait venir au Luxembourg pour skier. Je me suis dit qu’il avait probablement confondu avec le Liechtenstein ou Andorre.

Quand avez-vous été pour la dernière fois particulièrement fier d’être luxembourgeois ?

En juin dernier. J’ai eu le privilège d’accompagner le Premier ministre en Chine. Voir qu’il a été reçu ainsi que la délégation avec les plus grands honneurs, voir le drapeau luxembourgeois flotter à Beijing m’a rendu fier, car cela reflétait le travail effectué par un collectif, travail qui porte ses fruits sur la scène internationale au sein de pays plus grands.