Cloche d’Or

Le stade se lance dans la course des travaux

19 Septembre 2017 Par Céline Coubray

La première pierre du stade national a été posée ce lundi 18 septembre. Un moment symbolique dans l’avancée des travaux de ce nouvel équipement d’envergure dédié au sport.

Les travaux préparatoires commencés en mai dernier étant achevés, le gros œuvre peut être lancé depuis le retour des congés collectifs. Le projet conçu par Gerkan, Marg und Partner, en collaboration avec le bureau Beng, est donc dans le calendrier prévisionnel et pourra accueillir à l’horizon d’octobre 2019 les matches de foot et rugby d’une capacité totale de 9.385 places et répondant aux normes Fifa/UEFA (stade de catégorie 4) et IRB (International Rugby Board).

À cela s’ajoute un parking modulable de 200 places, qui pourra servir à l’organisation de concerts en plein air pour 15.000 participants. «Il faut souligner que plusieurs chantiers sont en cours simultanément», explique Nico Engel de Beng Architectes. «En plus du chantier du stade, il faut créer les routes d’accès, les voies pour le tram, ou encore les pistes cyclables. C’est donc un projet à une tout autre échelle que la simple échelle architecturale du stade qui est en cours actuellement sur le site. Un projet d’une échelle urbaine bien plus importante, qui implique un grand nombre d’intervenants et des contraintes variées.

Alors qu'il était initialement prévu pour le printemps 2017... (Photo: MDDI)... le chantier a finalement été lancé ce mois de septembre. (photo: MDDI)Le stade pourra accueillir plus de 9.000 spectateurs. (Photo: Ville de Luxembourg)Pour supporter le choc de rencontres aussi bien de football que de rugby, la pelouse installée sera composée d'un gazon naturel et d'un gazon synthétique. (Photo: PGNL)

Il y a un grand travail de coordination à mener pour tous ces chantiers qui s’entremêlent et s’imbriquent les uns dans les autres. Sans oublier les questions liées à la renaturation du lieu, les questions liées à la propriété, ou encore les distances de sécurité à respecter, liées à la présence toute proche de l’autoroute. Ce sont beaucoup de contraintes et de variables qui sont à prendre en compte sur ce chantier. C’est aussi ce qui le rend passionnant.»

Lire cet article en intégralité sur Archiduc.lu.