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Le «data licensing» booste les revenus de Twitter

11 Février 2019 Par Hub Institute
Twitter vend les données et les tweets de sa plate-orme à des professionnels spécialisés dans l’analyse des datas.
Twitter vend les données et les tweets de sa plate-orme à des professionnels spécialisés dans l’analyse des datas. (Photo: Shutterstock)

Emmanuel Vivier et le HUB Institute vous proposent chaque jour le #HUBRADAR, une sélection des tendances et des meilleures innovations technologiques en trois articles.

L’IA pourrait même décider du goût de votre nourriture

McCormick, géant américain de l’agroalimentaire, a décidé d’utiliser l’intelligence artificielle pour mettre au point ses arômes.

L’entreprise va collaborer avec IBM afin d’analyser les données rassemblées depuis plus de 40 ans, donnant des indications sur les préférences des consommateurs, afin de produire des saveurs plus pertinentes.

L’IA jouera un rôle important dans l’élaboration de nouvelles combinaisons de saveurs à travers la plate-forme «One» développée par les deux sociétés.

Twitter utilise le «data licensing» pour booster ses revenus

Un article des Échos dévoile une activité jusqu’ici peu connue de Twitter: le «data licensing».

Sous ce terme se loge l’accès programmatique aux API, aux données et aux tweets publiés sur la plate-forme, que la firme californienne vend par la suite aux professionnels pour analyser la data.

En 2018, le «data licensing» a généré 424 millions de dollars de revenus, soit une hausse de 28% sur un an, et représente 14% de son chiffre d’affaires total.

C’est aussi une activité très rentable, puisqu’elle formerait selon Citibank presque 30% de l’excédent brut d’exploitation de la société.

Tokyo 2020: des médailles fabriquées à base de vieux gadgets électroniques

Selon les données des Nations Unies, le monde a généré 44,7 millions de tonnes de déchets électroniques en 2016.

Un constat qui donne toute sa valeur à l’initiative du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020: ce dernier a annoncé que l’intégralité des médailles olympiques serait fabriquée à partir de déchets électroniques – dont plus de 5 millions de smartphones usagés collectés dans les boutiques de l’opérateur NTT DoCoMo, les bureaux de poste et autres administrations.

La campagne de collecte, qui prendra fin le 31 mars, est donc d’ores et déjà un succès: à date, 100% de l’objectif de collecte de bronze a été atteint, tandis que les collectes d’argent et d’or sont respectivement à 85,4% et 93,7% de leur objectif.

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