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La reconnaissance faciale interdite à San Francisco?

12 Février 2019 Par Hub Institute
La capitale mondiale de la tech, San Francisco, souhaite limiter les impacts d’un usage massif de la reconnaissance faciale. (Photo: Shutterstock)

Emmanuel Vivier et le HUB Institute vous proposent chaque jour le #HUBRADAR, une sélection des tendances et des meilleures innovations technologiques en trois articles.

San Francisco souhaite bannir l’utilisation de la reconnaissance faciale par le gouvernement

Ville emblématique de la tech, San Francisco vient de déposer un projet de loi visant à interdire l’utilisation de la reconnaissance faciale. L’ordonnance, qui sera proposée par Aaron Peskin, membre du Board of Supervisors de San Francisco, obligerait les services de la Ville à demander l’approbation de ce Board avant d’acheter ou d’utiliser toute technologie de surveillance, et interdirait par la même occasion celles utilisant la reconnaissance faciale.

Selon Peskin, les risques inhérents à l’utilisation de la reconnaissance faciale «l’emportent largement sur les avantages escomptés, et la technologie exacerbera l’injustice raciale et menacera notre capacité de vivre sans surveillance gouvernementale continue».

Les impacts d’un usage massif de la reconnaissance faciale commencent à susciter des interrogations, aussi auprès des entreprises: Microsoft et Google se sont récemment prononcées publiquement dans le sens d’un déploiement modéré et régulé de ce type de solutions.

Les assistants personnels au service de la santé

Les assistants personnels développés par Amazon, Google, Apple, Microsoft et d’autres ont d’abord fait une entrée timide dans les hôpitaux, afin de permettre aux patients de commander leur déjeuner, vérifier leurs ordonnances ou obtenir un conseil médical depuis leur domicile. Mais à terme, il est probable que la voix intègre plus profondément les routines médicales et le suivi des patients.

C’est le sujet de cet article de fond qui ouvre de nouvelles perspectives d’usage de la voix en milieu médical: suivre les interactions médecin-patient, suggérer des approches de traitement, permettre aux patients de consulter leur dossier médical, ou même alerter les soignants…

La Garde suisse du Vatican s’habille en 3D

Créé il y a 500 ans, le casque de la Garde suisse, nommé «morion», a toujours été conçu en métal. Il était de surcroît peu commode, lourd et ne disposait pas d’aération. Cette époque est désormais révolue avec l’arrivée du casque 3D, composé de PVC, résistant aux UV, dont le poids est de 570 grammes, alors que les anciens pesaient plus de 2 kilos auparavant.

Capable d’être fabriqué en un jour, contre 130 heures pour l’ancien modèle en métal, ce casque représente un atout pour les membres de la Garde suisse, qui pourront mener à bien leurs missions avec plus de confort.