Concours

La Mondiale Europartner a le plus beau bureau

19 Décembre 2018 Par Céline Coubray
Lauréat – Nicolas Pascolini dans les nouveaux espaces de travail de La Mondiale Europartner.
Lauréat – Nicolas Pascolini dans les nouveaux espaces de travail de La Mondiale Europartner. (Photo: Mike Zenari)

L’entreprise La Mondiale Europartner a été désignée lauréate du concours organisé par CBRE portant sur les plus beaux espaces de bureaux de l’année.

Le plus beau bureau se trouve à l’Atrium Business Park à Bertrange.

Plus précisément chez La Mondiale Europartner.

Un jury composé de différents profession­nels a en effet sélectionné l’entre­prise active dans le secteur des assurances comme lauréate du concours des plus beaux espaces de bureaux, organisé par CBRE en collaboration avec Paperjam.

La Mondiale Europartner est installée à Bertrange depuis 2007.

«À cette époque, nous occupions environ 1.000m2 et nous n’étions que 70 collaborateurs», explique Nicolas Pascolini, assistant de direction, qui a pris en charge la coordination des aménagements des nouveaux espaces de bureaux.

«Depuis, l’équipe a beaucoup grandi, puisque nous sommes aujourd’hui 200 collaborateurs. Il y a trois ans, nous avions déjà agrandi une première fois nos bureaux pour passer à 1.800m2 et réalisé un réaménagement de nos espaces de travail: de grands open spaces à plus de 80 personnes, nous sommes revenus à des cellules de plus petite dimension, pour 10 personnes maximum par bureau

Mais l’équipe continue de grandir. Par chance, un des locataires de l’immeuble libère l’aile voisine de celle occu­pée par La Mondiale. Une oppor­tunité. «Pour rassembler les espaces de travail, nous devions revoir la circulation et intervenir sur des murs porteurs. Aussi, après consultation des ingénieurs statiques, le projet d’agrandissement a pu se réaliser, et la taille des espaces de bureaux a pu faire un bond à environ 2.500m2

Collaboration et lumière

Pour cet agrandissement, il a été décidé de réaliser un nouvel amé­nagement intérieur. «Le comité de direction a choisi de mettre en place un nouvel environnement de travail qui soit plus en adéquation avec le nouveau management dirigé par Loïc Le Foll, et une attention accrue a été portée au bien-être des employés, qui importait à la directrice des ressources humaines, Delphine Bath», explique Nicolas Pascolini.

Et tout est allé très vite: en mars 2018, le nouveau bail de location était signé, et le 19 octobre dernier, le déménagement avait lieu.

«Nous avons fait appel à plusieurs concepteurs pour qu’ils nous proposent leur vision du projet. Après consultation des dossiers, c’est la décoratrice d’intérieur Magalie Zarcone de G-Concept qui nous a convaincus. Elle a su proposer une atmosphère détendue, avec des open spaces qui ne sont pas trop chargés, beaucoup d’espaces collaboratifs et une forte attention donnée à la lumière naturelle. En complément de son intervention, j’ai pu choisir le mobilier, les différents prestataires ou encore les couleurs à mettre en œuvre», pré­cise le chef de projet.

Nous avons créé beaucoup d’espaces de rencontre, qu’ils soient formels, comme des salles de réunion, ou informels, comme le coin bibliothèque ou salon.

Nicolas Pascolini, assistant de direction, La Mondiale Europartner

Plus de la moitié des espaces de la nouvelle aile sont en effet des espaces collaboratifs. «Nous recevons plusieurs personnes de l’extérieur qui viennent travailler dans nos locaux pour quelques heures ou jours. Aussi, nous avions besoin d’espaces conviviaux pour les recevoir, tout en assurant un cadre de travail performant et agréable pour nos équipes fixes», affirme Nicolas Pascolini. «Nous avons veillé à avoir une bonne connectivité dans l’ensemble de l’espace, avec des outils informatiques de dernière génération. Nous avons créé beaucoup d’espaces de rencontre, qu’ils soient formels, comme des salles de réunion, ou informels, comme le coin bibliothèque ou salon.»

Mais même les salles de réunion ont été pensées pour être modulables. «Nous avons voulu reprendre l’esprit d’atelier. Aussi, les parois sont en verre, cerclées de noir et, parce qu’elles sont amovibles, permettent de moduler l’espace.»

Si certains départements ne peuvent pas être installés dans ce type d’espace pour des raisons de confidentialité, les départements des commerciaux, du marketing et du wealth planning ont pu intégrer les nouvelles surfaces.

«Le ratio de personnes par mètre carré dans la nouvelle aile est volontairement très faible. C’est un tout autre esprit qui règne ici par rapport à nos autres espaces.» L’apport de luminosité a été l’ob­jet d’une recherche constante dans le nouvel aménagement. Tous les postes de travail sont situés près des fenêtres et ras­semblés en blocs de quatre per­sonnes. Des systèmes de claustras sont également mis en place, per­mettant de séparer tout en lais­sant passer la lumière.

Une nouvelle façon de travailler

Ce déménagement a permis de revoir la manière de travailler. Grâce à la nouvelle disposition des bureaux et à la nouvelle ambiance, la collaboration et l’interaction entre les équipes sont plus fortes.

«Nos équipes interagissent plus entre elles et fonctionnent plus selon la dynamique de projet. Désormais, nous allons aussi pouvoir recevoir nos partenaires directement dans nos espaces», se réjouit Nicolas Pascolini. «De plus, les équipes se sont vraiment approprié les lieux, toutes générations confondues.»

Une salle «zen» a été créée pour permettre aux employés qui le souhaitent de faire une pause. Une bibliothèque agrémente la zone de passage et de petits bureaux invitent à la discussion de manière détendue. Un mur végétalisé, tout comme de nom­breuses étagères suspendues agrémentées de plantes appor­tent une touche naturelle à l’es­pace.

Un coin cuisine permet de prendre un café ou de croquer une pomme. Sur la terrasse, un potager est à la disposition des employés. «Le retour de nos collaborateurs sur ce nouvel aménagement est tellement positif que nous réalisons actuellement de l’office staging dans le reste de nos bureaux pour insuffler un peu de ces améliorations dans nos locaux plus anciens», conclut Nicolas Pascolini.