Avancée du chantier

La House of Start-ups opérationnelle en avril

20 Janvier 2018 Par Thierry Raizer
Pierre Gramegna et Carlo Thelen
Carlo Thelen, aux côtés de Pierre Gramegna, lors d’une visite du site qui sera prochainement occupé par 150 à 200 start-up. (Photo: Sébastien Goossens / archives)

Le nouveau centre névralgique des start-up dans la capitale sera opérationnel en avril pour une inauguration en juin.

C’est une des ouvertures les plus attendues en 2018 pour l’écosystème start-up du pays. Et le chantier avance visiblement bien. Le directeur général de la Chambre de commerce, Carlo Thelen, s’est montré optimiste mardi soir durant la conférence organisée par JLL Luxembourg sur le futur du pays.

Je pense que nous pourrons accueillir les premières start-up à partir du mois d’avril, déclare M. Thelen, en marge de la conférence. J’espère que nous pourrons tous ensemble faire une grande inauguration au mois de juin.

Si les plans suivent, l’engouement sera aussi au rendez-vous au fur et à mesure que le projet prend forme. Ce projet de la House of Start-ups est porté par la Ville de Luxembourg et la Chambre de commerce, il est piloté par Karin Schintgen.

«Nous voyons un grand intérêt pour cet incubateur d’incubateurs», note Carlo Thelen. «Chacun apporte une diversité qui fait du bien dans la capitale du pays, où nous pouvions compter sur différentes initiatives louables du secteur privé, mais nous n’avions pas encore cette synergie entre une multitude de secteurs.»

Assurer le financement 

L’ensemble de quelque 5.000 mètres carrés, répartis sur quatre niveaux au sein du Dôme (8, rue du Laboratoire), hébergera le Luxembourg City Incubator (de la Ville de Luxembourg), la Lhoft pour les fintech ou encore l’accélérateur Nyuko.

Pensée avec la participation des venture capitalists ou autres business angels, la House of Start-ups veut aussi jouer un rôle actif dans la recherche de financements pour les start-up. Un défi permanent.

La Chambre de commerce met en avant l’intervention de la Mutualité de cautionnement pour aider les start-up au démarrage, en attendant un incitant envers les particuliers, investisseurs tant réclamés, et qui est à l’étude au ministère des Finances.