Dans le Land

«Fage n’est qu’un exemple»

12 Avril 2018 Par Paperjam.lu
Land
Dans ce numéro, le Land revient notamment sur la consommation d’eau potable au Luxembourg. (Photo: d'Lëtzebuerger Land)

Chaque semaine, Paperjam.lu vous propose de découvrir les grands dossiers qui font la une du Lëtzebuerger Land. Cette semaine, le journal a rencontré la ministre de l’Environnement Carole Dieschbourg et a abordé le sujet brûlant de la consommation d’eau potable et des capacités d’approvisionnement du Grand-Duché.

«Fage n’est qu’un exemple»

La ministre de l’Environnement Carole Dieschbourg (Les Verts) explique dans une interview au Land dans quelle direction vont se développer les besoins en eau potable et les capacités d’approvisionnement de cette eau d’ici 2040 au Luxembourg. Déjà pour la Journée mondiale de l’eau, le 22 mars, elle avait présenté une stratégie pour faire des économies d’eau, car à moyen terme, la consommation serait trop élevée au Luxembourg. Or, parce que l’eau est une ressource importante, Carole Dieschbourg estime qu’il faut davantage prendre en compte des considérations écologiques en politique économique. Si l’usine à yaourts Fage était construite, explique-t-elle, il pourrait y avoir des difficultés à couvrir les besoins en eau potable d’ici 2019 ou 2020 déjà. «Mais Fage n’est qu’un exemple», explique Carole Dieschbourg, qui ne veut surtout pas ouvrir un nouveau front avec son collègue de l’Économie, Étienne Schneider (LSAP). Lisez tout l’entretien, demain, dans le Land.

Ne vous inquiétez pas!

Parce que l’industrie lourde entraîne des conséquences désagréables comme le bruit, le trafic de camions et les émissions de gaz à effet de serre, ces craintes bloquent le débat actuel sur la croissance économique et sa nécessité – ou pas. Cet affolement – de cela le directeur de la Fedil René Winkin est persuadé – serait surtout dû à la cadence élevée avec laquelle ont été annoncés de nouveaux investissements dans ce domaine ces dernières années. Mais durant les années précédentes, ces investissements se firent attendre, et à moyen terme, explique Winkin dans le Land de cette semaine, l’évolution est beaucoup moins effrayante que l’actualité ne le fait penser. 

Enfance perdue

L’importance que prend l’éducation dès le premier âge augmente constamment. Les crèches et l’enseignement préscolaire deviennent peu à peu des lieux d’apprentissage, au détriment des activités ludiques, les tout jeunes enfants devant déjà être orientés vers les meilleurs résultats possible dans leur éducation future. Or, ces attentes d’un rendement maximal de l’école ne sont guère questionnées, alors même que le système d’éducation est critiqué pour ses programmes bondés, ses méthodes d’enseignement dépassées et des normes linguistiques exagérées. Jusqu’à récemment, avoir une enfance insouciante équivalait à être protégé de ces attentes de la part du système. Explications demain dans le Land.