Ambitions gouvernementales

Des priorités et «cinq ans pour les réaliser»

06 Décembre 2018 Par Jean-Michel Hennebert
Interrogé à la sortie du palais, Xavier Bettel (DP) a rappelé qu’il avait «les cinq prochaines années pour réaliser les engagements pris». (Photo: Maison Moderne)

Officiellement assermentés mercredi, les 17 membres du gouvernement ont affiché leur volonté de «poursuivre le travail entamé depuis 2013». Revue de détail avec Xavier Bettel, Étienne Schneider et Félix Braz, le Premier ministre et ses deux vice-Premiers ministres.

Avec l’assermentation, mercredi après-midi, par le Grand-Duc du gouvernement, la séquence des élections législatives a officiellement pris fin. Et ouvre de fait celle de l’action gouvernementale pour les cinq années à venir. Ou du moins de la présentation et de l’explication des grandes lignes du programme de coalition.

Si pour le Premier ministre Xavier Bettel (DP), «il est important de souligner que certaines choses vont bien, il l’est tout autant de ne pas oublier qu’il existe d’importants problèmes, comme le logement ou la mobilité». Interrogé sur la ou les priorités qu’il souhaite mettre en place au premier chef, il affirme «ne pas avoir de priorité, car cela signifie que les autres nombreux projets que nous avons commencé à aborder seraient moins importants». 

Ndlr: Pour des raisons techniques indépendantes de notre volonté, nous n’avons pas été en mesure de reproduire l’interview vidéo du Premier ministre.

Et ce dernier de rappeler que si «le gouvernement a la volonté de poursuivre le travail entamé depuis 2013», il bénéficie également «de cinq ans pour réaliser l’ensemble des engagements pris dans le programme de coalition». Même stratégie de communication pour Étienne Schneider (LSAP), vice-Premier ministre et ministre de l’Économie et de la Santé, qui ne cache pas l’ambivalence de ses nouvelles fonctions.

Posture légèrement différente pour Félix Braz (Déi Gréng), vice-Premier ministre et ministre de la Justice, qui poursuit son mandat au sein du même ministère. Et qui s’apprête donc à poursuivre l’action entamée en 2013.