Women Entrepreneur program

Carole Muller en semaine intensive à Stanford

25 Juillet 2018 Par Audrey Somnard
Carole Muller, dirigeante de Fischer, a passé une semaine à Stanford pour échanger avec d'autres dirigeantes.
Carole Muller, dirigeante de Fischer, a passé une semaine à Stanford pour échanger avec d'autres dirigeantes. (Photo: Romain Gamba / archives)

Quelque 40 dirigeantes d’entreprise, sélectionnées par BNP Paribas Wealth Management et issues de 14 pays, ont passé une semaine à Stanford pour suivre des cours et un programme d’accompagnement professionnel. La PDG des boulangeries Fischer, Carole Muller, était du voyage.

Une semaine dans la prestigieuse université américaine de Stanford pour suivre des cours intensifs. Après Christiane Wickler l’année dernière, c’était au tour de Carole Muller de représenter le Luxembourg au début du mois de juillet, dans le cadre de la 4e édition du Women Entrepreneur program organisé par BNP Paribas Wealth Management.

Placé sous le thème du leadership et de l’accélération de la croissance des entreprises, il n’a pas fallu longtemps pour convaincre Carole Muller de se joindre à ce programme: «J’étais en contact avec BNP, et c’est eux qui m’ont proposé de participer. Nous avions des cours toute la journée à Stanford, c’était intense.»

Le but de cette semaine est d’aider ces femmes à développer leur entreprise, mais également leur réseau, et à devenir des exemples à suivre pour les jeunes femmes.

Il faut donner plus d’exemples de femmes pour dire aux filles que c’est possible.

Carole Muller, PDG de Fischer

Un aspect qui a particulièrement intéressé la PDG: «Mon fils qui n’a que 5 ans m’a dit récemment que les femmes ne pouvaient pas être pompiers! Au Luxembourg, nous n’avons eu que des hommes Premiers ministres, il faut donner plus d’exemples de femmes pour dire aux filles que c’est possible.»

Au-delà des cours, les dirigeantes ont eu beaucoup d’occasions d’échange, une opportunité rare: «Nous avons pu comparer nos procédures de recrutement, par exemple, il se trouve que nous sommes beaucoup à avoir les mêmes problèmes. J’ai particulièrement pu échanger avec une autre dirigeante qui a aussi des franchises, comme pour Fischer.»

La dirigeante a pris conscience après cette semaine de l’importance du réseau: «C’était très intéressant de prendre le temps de rencontrer ces autres dirigeantes et de sortir la tête du guidon.»